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Œuvres

On trouvera dans « Œuvres » notices et distribution à la création pour les pièces de théâtre, livrets d’opéra, adaptations, traductions, formes hybrides, par ordre chronologique des plus récentes aux plus anciennes.
femme de tirailleur "Ce qu'il y a de meilleur chez le tirailleur, c'est sa femme", écrivait un officier français au début du siècle passé. A partir de quelques lignes des carnets de guerre de Roger Martin du Gard, voici l'histoire d'Ouley, qui revêt l'uniforme des tirailleurs sénégalais pour suivre son mari sur les champs de bataille de la Première Guerre Mondiale...
 
Une jeune réfugiée âgée de quinze ans entre en Suisse illégalement. Au bout de trois semaines, elle est refoulée vers la France pour « débauche morale ». De son passage à Genève, il ne reste qu’un mince dossier sur lequel va se pencher un groupe de comédiens dont la composition reflète celle de la population suisse. Ils vont refaire ce procès de l’automne 1943, procès sans juge ni avocat au cours duquel une victime devient coupable. Leur quête les entraînera à Genève où ils compteront le nombre de pas entre le bas de la rue Verdaine et la Promenade du Pin, à l’Office fédéral de météorologie à Berne où ils essaieront de savoir quel temps il faisait le 16 octobre 1943, enfin dans un sombre Voyage d’Hiver sur les traces effacées de la jeune fille, là où s’arrêtent les rails.
 
plaque commémorative Paix perpétuelle de Fribourg 1516-2016L’auberge « A la paix perpétuelle » dont l’enseigne peinte représente un cimetière. « Qu’est-ce qu’on n’a pas encore dit sur la Paix ? » demande Machiavel à Erasme qui lui rétorque en retour : « Qu’est-ce qu’on n’a pas encore fait pour la Paix ? » Tandis qu’Erasme et Machiavel sont engagés dans les figures compliquées d’une lutte à la culotte traditionnelle suisse, le quatuor bouffon des Philosophes Voltaire-Diderot-Rousseau-Kant (ce dernier auteur, comme chacun sait, de Zum ewigen Frieden) rivalise dans l’élaboration de projets de paix universelle tous plus fumeux les uns que les autres. Les Lumières vacillent au crépuscule...
 
Beaucoup de monde dans la salle d'attente d'un hôpital quelque part au Mali. L'attente est longue, on se parle, on raconte, on joue : des histoires de femmes, banales, tragiques, cruelles, ou drôles quand elles imitent les hommes dont elles se moquent. Mais qu'elles soient dures ou fragiles, impitoyables ou sensibles, résignées ou rebelles, elles ont l'amour de la vie chevillé au corps.
 
Sam Hood, Elephant's Tea Party (photographie)Casser des assiettes dans un musée qui conserve de fragiles collections de porcelaine est un rêve - ou un cauchemar - que font à peu près tous ses visiteurs. L'Eléphant dans le Musée de la Porcelaine le réalise publiquement avec la destruction systématique du service de Bokassa Ier, reproduisant ainsi le geste artistique de la Première Dame de l'Empire centrafricain, peu de temps après le sacre de son empereur de mari. L'auteur de cette lecture-performance peut casser des assiettes dans tout musée qui lui en fera la demande.
Photographie : Sam Hood, Elephant's Tea Party, 24 mars 1939.
 
 
+ Bouéré ! (2015)
vraie-fausse conférence au Musée des Beaux-Arts de LimogesEn décembre 2015, le Musée des Beaux-Arts de Limoges constitue dans une salle un « vrai-faux cabinet » de curiosités, dont les vitrines et les tableaux accrochés aux cimaises, rassemblant différents dons et legs, étaient attribués à un unique donateur imaginaire : Loup "Bouéré" de Requesens, sur lequel Michel Beretti donne une "vraie-fausse" conférence. Cette lecture-performance, créée au Musée des Beaux-Arts de Limoges en décembre 2015, peut être recréée dans tout autre musée qui en fera la demande : les conservateurs créeront un cabinet de curiosités provisoire au gré de leur imagination et des trésors cachés de leurs réserves pour que l'auteur invente un nouveau collectionneur génial et toqué...
 
 
La Femme au ruban bleu, peinture de Thomas CoutureAu MUDO à Beauvais, on peut voir La tête de femme au ruban bleu de Thomas Couture, un tableau qui représente une tête de femme, en fait l'esquisse d'une peinture féroce par sa critique sociale - et sa misogynie : La Courtisane moderne, dont le char est tiré par trois hommes. Dans la salle déserte, une femme contemple le tableau ; elle a une étrange ressemblance avec la Femme au ruban bleu...
 
+ Oushebti (2015)
Michel Beretti contant au Musée des Beaux Arts de Limoges 2015Le petit garçon tout bleu se désole parce qu'il a perdu sa princesse. Et comment faire pour retrouver une princesse quand on n'est qu'un oushebti, un simple serviteur funéraire chargé d'accompagner les morts dans l'autre monde ? L'oushebti se mettra au service d'une petite fille dont la famille est si pauvre qu'elle vit dans une tombe d'un cimetière du Caire. Même si le petit garçon tout bleu l'aide beaucoup dans tous les travaux ménagers qu'elle doit faire pour soulager sa mère, la petite fille aidera l'oushebti à retrouver sa princesse dont la momie repose dans les collections égyptiennes d'un lointain musée.
 
les restes du tableau incendié (Le chef d'oeuvre disparu à Limoges)Le chef d'oeuvre disparu : ce châssis noirci par les flammes, c'est tout ce qui reste d'un chef d'oeuvre absolu salué par le peintre Renoir, le scandaleux tableau qui représentait les amours incestueuses du romancier japonais Shimazaki Tôson avec sa jeune nièce Komako, incendié par une inconnue...
 
affiche_ConversationDans une grande ville des Etats-Unis d'Amérique, un homme et une femme se rencontrent. La conversation s'engage, tissée de faux-semblants et de mensonges. Ils découvrent qu'ils sont tous deux Africains, tous deux clandestins... 
 
 
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La Légende Baoulé à Charleville-Mézières (2018)
Après une belle tournée africaine en Côte d'Ivoire, au Bénin et au Togo, La Légende Baoulé sera reprise au Festival des Théâtres de marionnettes de Charleville-Mézières à la fin septembre. 
 
Djon bé sini don ? aux Zébrures d'Automne à Limoges (2018)
Djon bé sini don ? (Qui connaît l'avenir ? en langue bambara), le monologue écrit par Michel Beretti pour Alima Togola, est repris aux Zébrures d'Automne version off, dans le cadre des Frncophonies en Limousin. La jeune comédienne malienne jouera le 5 octobre à 15 heures au Théâtre Expression 7 à Limoges.
 
Auf dem Spuren Heinrich Barths (2018)
Maison de Heinrich Barth à Tombouctou
Von 1849 bis 1855 reiste Heinrich Barth nach Afrika. Zwischen September 1853 und Mai 1854 verbrachte er mehrere Monate in Timbuktu. Nur zwei Westler waren vor ihm in diese Stadt eingedrungen, die den Christen wegen Todesstrafe verboten war : René Caillié hatte Timbuktu zwanzig Jahre zuvor, 1829, besucht ; kurz vor ihm war Major Alexander Gordon Laing ihm vorausgegangen, aber er war nach seiner Abreise aus der Stadt ermordet worden, und seine Beobachtungen sind für immer verloren. Timbuktu ist immer von einer geheimnisvollen Aura umgeben.
In Timbuktu, er entdeckt Manuskripte, die für ihn eine wahre Offenbarung sind. Im Gegensatz zu seinen Zeitgenossen glaubt Barth, dass Afrika eine Geschichte hat.  Er behandelt diese Geschichte als Historiker seiner Zeit, die die Geschichte Europas behandeln. Im Westen ist dies ein bahnbrechender Gedanke ; Barth macht einen ersten Schritt in Richtung einer Weltgeschichte, die aus verschiedenen Geschichten mit mehreren Interaktionen besteht.